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Nathan Risch
🎾 Clubs de tennis & padel : remplissez vos heures creuses, simplifiez votre gestion | Ex-kiné & chercheur | Cofondateur de Playciz
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Écrire et être actif sur LinkedIn me demande de désapprendre X années de recherche scientifique. 2017 à 2024 : j’écris des rapports scientifiques sans sourciller.  Depuis 2025 : je mets 2h sur chaque post LinkedIn. Pendant des années, j’ai écrit sans difficulté des articles scientifiques. Des textes rigoureux, précis, relus dix fois. Et aujourd’hui, je bloque devant chaque post que j’écris. Parce qu’en recherche, on t’apprend exactement l’inverse de ce qui fonctionne ici. 1/ Tu dois t’effacer 🔬 Même quand tu es au cœur de ton sujet, tu n’es pas censé raconter ton histoire. Tu observes, tu analyses, tu restes neutre. Sur LinkedIn, si tu ne t’impliques pas, tu n’existes pas. 2/ Un exemple isolé est suspect 🔬 Un cas n’est pas une preuve. Les anecdotes sont dangereuses, elles donnent l’illusion de généraliser trop vite. Ici, une seule situation vécue peut suffire à faire passer une idée en dix secondes. 3/ Le vocabulaire🔬 Une langue précise : corrélation, facteurs confondants, distribution de probabilité, étiologie … Chaque mot doit être choisi pour éviter les interprétations abusives. Indispensable en science, totalement dissuasive en scroll. Résultat : quand j’écris sur LinkedIn, mon premier réflexe est toujours le même. → Je cadre, je nuance, je définis. À la fin, le texte est “juste” mais pénible à lire. Alors je recommence. Ce que je suis en train d’apprendre ici, ce n’est pas à écrire mieux. C’est à désapprendre X années d’études et de pratique trop scolaire. LinkedIn récompense la clarté, l’incarnation, parfois même la simplification. Le vrai défi, pour moi, c’est celui-là : être compréhensible sans devenir caricatural. Franchement, ce n’est pas l’exercice le plus confortable. Je suis convaincu que ces deux mondes auraient pourtant beaucoup à s’apprendre. Un peu plus de recul et moins de simplification feraient du bien à LinkedIn … y compris pour les chercheurs eux-mêmes. Sérieusement, qui lirait les posts de Jancovici s’il n’était pas Jancovici ? PS : Si tu me découvres avec ce post, je suis Nathan Risch. D’abord kiné, puis chercheur en neurosciences, aujourd’hui entrepreneur. J’ai créé PLAYCIZ, une solution digitale pour les clubs de tennis et de padel 🎾 Plus de revenus. Moins de gestion. Plus de jeu.
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February 3, 2026
Il y a peu de sports où une ado de 16 ans peut battre son père de 42 ans. Le padel en fait partie. Hier soir au club : ⚡ Clara (16 ans) joue avec son oncle (50 ans) ⚡ Contre son père (42 ans) et un collègue (45 ans). Sur le papier, tout donne l’avantage à la 2e équipe : → 100% masculine, → plus d’expérience, → plus de puissance. Score final : 6–3, 6–2. Pour l’équipe 1. C'est ça, la vraie force du padel : il efface les barrières. Pas besoin d'avoir le même niveau. Pas besoin d'avoir le même âge. Pas besoin d'être du même sexe. Le format en double + la petite surface + le jeu sur les vitres = un terrain où l'intelligence tactique compte autant que la puissance physique. Résultat : tout le monde peut jouer ensemble. Mais pour les clubs, c’est loin d’être anecdotique : 📈 Plus de membres potentiels : la famille joue ensemble. 📈 Plus de créneaux remplis : plus de combinaisons possibles. 📈 Plus de fidélisation : on décroche moins quand on joue à plusieurs. Au tennis, l’écart de niveau tue souvent le plaisir. Au padel, il crée de la complémentarité. Des grands-parents avec leurs petits-enfants. Des ados avec des adultes. Des couples qui trouvent enfin un sport à partager. Le padel n’est pas seulement accessible. C’est un sport qui rapproche (même si Clara était ravie d’avoir battu son père). Et ça, très peu de sports de raquette savent le faire aussi bien. PS : Si tu me découvres avec ce post, je suis Nathan Risch. D’abord kiné, puis chercheur en neurosciences, aujourd’hui entrepreneur. J’ai créé PLAYCIZ, une solution digitale pour les clubs de tennis et de padel 🎾 Plus de revenus. Moins de gestion. Plus de jeu.
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January 29, 2026
𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐝𝐞𝐥 “𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜” 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫. 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢, 𝐛𝐞𝐚𝐮𝐜𝐨𝐮𝐩 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐛𝐨𝐫𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐞 𝐦𝐨𝐝𝐞̀𝐥𝐞. Je vois une tendance très forte depuis deux ans : de plus en plus de municipalités construisent leurs terrains de padel et tentent de les gérer elles-mêmes. Le plus souvent, ça passe par la construction et mise en location du terrain +/- une borne automatique pour les raquettes. Simple. Basique Sur le papier, l’intention est logique. Installer un terrain de padel permet de : → répondre à une demande locale → proposer une nouvelle offre sportive → attirer du public → et avoir une nouvelle source de revenus. Sauf que beaucoup passent à côté d’un élément essentiel. Un terrain de padel n’est pas une imprimante à cash. C’est un écosystème entier. Le padel fonctionne pour trois raisons simples : Le jeu : fun, accessible, convivial. La diversité : tout le monde s’y retrouve. Le lieu de vie : ça rigole, ça joue, ça discute. Un terrain public sans âme, sans animation ? Ce seront les premiers à se vider dès qu’un club concurrent ouvrira, même s’il est à 20km. Alors, que devraient faire les municipalités ? Déléguer intelligemment. Les clubs n’attendent que ça ! Et c’est exactement ce que me disait Yann, président du club de tennis, qui était désespéré par la situation : « 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑣𝑟𝑎𝑖 𝑐𝑜𝑚𝑏𝑎𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑎𝑐𝑐𝑒𝑝𝑡𝑒𝑟 𝑑𝑒 𝑑𝑒́𝑙𝑒́𝑔𝑢𝑒𝑟. 𝑃𝑜𝑢𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡, 𝑛𝑜𝑢𝑠 , 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑙’ℎ𝑎𝑏𝑖𝑡𝑢𝑑𝑒 𝑑𝑒 𝑔𝑒́𝑟𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑛𝑖𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑡𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒𝑡𝑖𝑒𝑛, 𝑒𝑡 𝑑’𝑎𝑠𝑠𝑢𝑟𝑒𝑟 𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑚𝑝𝑙𝑖𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑟𝑒́𝑛𝑒𝑎𝑢𝑥. » S’appuyer sur un club, une association, qui gère réellement le club : c’est plus rentable sur le long terme, plus pérenne, plus cohérent avec l’intérêt général : inclusion par le sport, dynamisme local, cohésion sociale. Et c’est exactement ce que nous défendons chez Playciz : une solution où clubs et municipalités partagent la même vision, sans devoir se réunir toutes les semaines.
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December 21, 2025
Le club de padel le plus solide près de chez moi n’est pas celui d’une grand ville. Il est dans un village de 15 000 habitants. Voici pourquoi 👇 À côté de chez moi, il y a un club associatif qui fonctionne très bien. Pas un mastodonte, juste 4 terrains. Sa force ? La diversification de ses revenus. Parce qu’un club qui dépend d’une seule source de revenus, c’est fragile. Deux ? Toujours risqué. Tournois. Adhésions. Subventions. Il suffit qu’un pilier vacille pour que tout le modèle tremble. À l’inverse, ce club a construit un équilibre simple mais solide. → Adhésions, location de terrains, buvette, cours enfants, cours adultes, tournois, stages vacances, animations du club. Pris séparément, rien d’exceptionnel. Pris ensemble, une vraie résilience économique. Une subvention saute ? → La location et la buvette amortissent. Deux tournois annulés ? → Les adhésions du début d’année prennent le relais. Un mois de météo pourrie ? → Une animation bien remplie sauve le mois. Ce n’est pas de la chance. C’est de la structure. Et ils pourraient encore aller plus loin : 🎾 Initiations mensuelles pour débutants, 🎾 Formats courts pour actifs pressés ou parents, 🎾 Interventions prévention / préparation physique, 🎾 Dons et mécénat (oui, ça existe aussi dans le sport amateur). Fondation du Sport Français Chaque activité ne sert pas seulement à générer du revenu. Elle permet aussi d’attirer de nouveaux publics, de mieux utiliser les infrastructures, de lisser la saisonnalité et donc de moins subir les imprévus. Un club résilient n’est pas forcément plus gros. C’est un club mieux structuré. Et c’est exactement pour ça que PLAYCIZ existe : aider les clubs à structurer leur activité, mieux exploiter leurs terrains, donner de la visibilité aux tournois et aux animations, et construire des revenus plus stables. Si le sujet vous parle, je vous propose d’en discuter 20 minutes. Juste pour voir ce qui est activable chez vous. PS : Si tu me découvres avec ce post, je suis Nathan. D’abord kiné puis chercheur en neurosciences, maintenant entrepreneur. J’ai créé PLAYCIZ - une solution digitale pour les clubs de tennis et de padel et leurs joueurs 🎾 Plus de revenus. Moins de gestion. Plus de jeu.
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January 13, 2026
🎾 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐝𝐞𝐥 𝐞𝐬𝐭-𝐢𝐥 𝐮𝐧 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐞𝐟𝐟𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐦𝐨𝐝𝐞 ? Le padel n’est pas une tendance passagère, il symbolise un changement profond dans notre manière de pratiquer le sport. En 2025, la FFT franchit un cap historique : 👉 100 000 licenciés exclusivement padel (+42 % en un an) 👉 500 000 pratiquants réguliers 👉 plus de 3 000 terrains dans 1273 clubs Et la dynamique ne faiblit pas : plus de 1 000 nouveaux terrains sont prévus d’ici 2026, pour atteindre près de 5 000 terrains en France. La France comptera alors environ 750 000 pratiquants de Padel. (Sources : FFT & Padelonomics, 2025) Derrière ces chiffres, une réalité simple : les Français ne pratiquent plus le sport comme avant. Ils recherchent désormais : - plus de plaisir, moins de pression - plus de convivialité, moins de performance - plus de souplesse, moins de contraintes (INJEP, 2022) Le sport devient une expérience sociale, pas une épreuve. Et c’est exactement ce que le padel incarne : un sport simple, collectif et accessible, où l’on vient autant pour jouer que pour partager. Le padel est le reflet d’une transformation durable du sport en France. Selon vous, jusqu’où ira cette nouvelle manière de vivre le sport ? --- 🎾 Si tu me découvres avec ce post, je suis Nathan. D’abord kiné puis chercheur en neurosciences, j’ai créé Playciz — une solution digitale qui facilite l'accès au club de tennis et de padel.
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October 23, 2025