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Nathan Risch
🎾 Clubs de tennis & padel : remplissez vos heures creuses, simplifiez votre gestion | Ex-kiné & chercheur | Cofondateur de Playciz
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𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐳 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐝𝐞𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐛𝐥𝐞𝐮 “𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐣𝐨𝐥𝐢” ? Nope, c’est du pur marketing. Si tu as découvert le padel récemment, tu n’as connu que les courts bleus. Mais à l’origine, ils étaient verts, héritage direct du tennis. Et ce détail, en apparence insignifiant, freinait la croissance du sport. Pourquoi ? Parce que le sport n’était pas adapté à la TV. 1er problème : balle jaune sur fond vert = tennis. Et malgré toi, tu matais des matchs en double avec des petites raquettes 😅 Le bleu a permis au padel de s'émanciper et de créer sa propre signature. 2e problème : balle jaune sur fond vert = moins contrastée. Tu vois mieux une balle à Roland Garros qu’à Wimbledon 👀 Le bleu offre plus de contraste, la balle est bien visible à l’écran. Pour un sport qui repose sur des échanges rapides et des vitres transparentes, c’était un cauchemar pour les réalisateurs. Alors le World Padel Tour a pris une décision radicale : Passer tous les terrains au bleu. Pas pour “faire joli”, mais pour rendre le sport diffusable. → Sport diffusable = intéresse les annonceurs = sport qui explose. Évidemment, certains cassent les règles : 🔴 A1 Padel opte pour le rouge pour exister face au WPT. ⚫ Certains clubs premium jouent le noir ou le rose pour plus de style. Cela reste des initiatives discrètes, non homologuées. → Si tu veux accueillir des compétitions officielles, respecte les couleurs de la fédé : bleu, vert ou ocre. PS : Oui je sais, le padel n’a pas encore la couverture TV du tennis, mais au moins maintenant, on voit la balle.
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December 9, 2025
Les jeunes n’ont pas le sens de l’effort. Pourtant, en encadrant leurs mémoires, je vois tout l’inverse. 𝐎𝐧 𝐞𝐧𝐭𝐞𝐧𝐝 𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐞𝐬 𝐦𝐞̂𝐦𝐞𝐬 𝐩𝐡𝐫𝐚𝐬𝐞𝐬 : “Les jeunes ne veulent plus bosser.” “La Gen Z, c’est un enfer.” ”Il n’y a plus de compétences” Honnêtement ? Ça me fatigue, et ça me désole. Quoi de plus démoralisant que d’entendre qu’ils sont « incompétents » et « fainéants » avant même d’avoir commencé, et que, de toute façon, ils n’ont aucun avenir face à l’IA. Cela fait des années que j’encadre des étudiants : kinés, data, sciences humaines, management du sport. Plus j’en accompagne, plus je me dis qu’on se trompe de discours. Oui, il y a un décalage générationnel. J’ai grandi avec Windows 95, MSN et les CD gravés. Ils ont eu Discord, Twitch, Signal et Netflix sur leurs tels. Dix ou quinze ans nous séparent — et c’est précisément ce qui rend l’échange si riche. Parce qu’ils pensent autrement. Parce qu’ils ne se laissent pas enfermer dans nos schémas usés. Parce qu’ils osent poser des limites que nous, on n’a jamais su poser. Un exemple très simple : un étudiant qui refuse de bosser le week-end. Lors d’un précédent jury, l’un des étudiants a répondu à mon co-juré qu’il n’avait pu, ni voulu travailler le dimanche. Le co-juré s’est étranglé, la crise cardiaque n’était pas loin. Moi, ça ne me choque pas. Ils savent poser leur limite, et je trouve ça sain. On confond souvent leurs exigences avec de la flemme. Mais en réalité, ils ont déjà repéré ce que nous, on a mis dix ans — et parfois une reconversion — à admettre. C’est aussi pour ça que j’enseigne encore : ce qui est évident pour moi l’est rarement pour eux, et ça change ma façon d’expliquer, de manager, d’entreprendre. Eux voient la France comme stagnante : « Monsieur, on est toujours au milieu des années 90 » → moi, je la vois comme progressiste, « l’innovation est forte » (plus forte que dans 127 autres pays 😅) Cela me bouscule et c’est tant mieux ! Ils sont pour moi un véritable moteur de l’innovation. Qui de mieux qu’eux, pour m’aider à comprendre le monde de demain ? Et dans les clubs que j’accompagne, je vois désormais des comités qui rajeunissent, des dirigeants qui écoutent, des générations qui collaborent enfin. La Gen Z n’est pas un problème. C’est notre rapport à eux qu’il lest. Mon souhait ? Qu’on leur fasse réellement confiance, et qu’on leur laisse une chance.
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December 11, 2025
Le vrai problème de François ? Vouloir faire plaisir à tout le monde. François dirige un club associatif de tennis/padel avec plus de 500 adhérents. Et comme beaucoup, il jongle entre deux priorités : 👉 faire jouer ses adhérents le plus possible, 👉 et garder des créneaux payants pour financer le club. Sur le papier, rien d’impossible. Dans la réalité ? Un casse-tête ! Il a essayé différentes choses : 1- Le modèle “adhérents only” → populaire, mais peu rentable. Il a dû l’abandonner lorsqu’il a contracté le prêt pour les terrains de padel. 2- Le modèle “ouvert” → tout le monde peut jouer tout le temps. Trop frustrant pour les adhérents, à qui on “vole” des créneaux. 3- Le modèle “concessions” → équilibré en théorie, mais ingérable. Des créneaux bloqués + des créneaux payants, gérés sur 2 systèmes de réservation différents + des modifications manuelles à faire sur chaque système. Il en avait ras le bol ! C’est pour ça qu’il nous a sollicités. Avec Dany Naumann, le dev’ de Playciz, on a conçu une solution pensée pour ces cas-là : un outil simple, qui s’adapte à chaque club, et fait gagner du temps à tout le monde. → Des créneaux réservables par les adhérents uniquement, ou ouverts à tous → Gestion des matchs mixtes : adhérents + extérieurs → Tarification différenciée pour les adhérents : gratuité, réduction ou plein tarif Un mois plus tard, quand on lui a demandé ce qu’il pensait de la facilité d’utilisation de la plateforme, il a simplement répondu : « C’est bien foutu, j’ai tout compris du premier coup alors que je déteste l’informatique ! ». C’est exactement ça qu’on voulait créer : une plateforme flexible pour les clubs, intuitive pour ceux qui la pilotent et efficace pour ceux qui la font vivre. Vous aussi, vous jonglez entre adhérents et extérieurs ? Faites comme François : envoyez-moi un message privé.
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November 20, 2025
𝐎𝐧 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐮 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐂𝐡𝐚𝐭𝐆𝐏𝐓 : 𝐥𝐞 𝟑𝟎 𝐧𝐨𝐯𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞. Mais finalement, c’est samedi soir que c’est arrivé : 𝐏𝐥𝐚𝐲𝐜𝐢𝐳 𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐯𝐢𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐜𝐥𝐮𝐛. On s’était préparés au pire : pas de dimanche, des bugs à corriger, un tsunami de messages. Et, fait incroyable : 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐬’𝐞𝐬𝐭 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞́. 𝐄́𝐭𝐚𝐩𝐞 𝟏 : 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐫𝐞 Avant d’en arriver là, il y a eu : - un premier produit lancé puis abandonné en 2024, - des dizaines de clubs rencontrés partout en France, - presque un an de co-construction avec le TPCC. On connaît les mantras du digital : une fonctionnalité, un test, une itération. On ne les a pas suivis. 𝐕𝐨𝐥𝐨𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.  Pas par naïveté : les clubs associatifs ont un modèle réellement complexe. Réservations adhérents + locations privées, règles différentes selon les joueurs, et toute la vie communautaire à orchestrer. Impossible de réduire ça à “une seule fonctionnalité”. Alors on a pris le risque : 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞𝐭. Celui qui demande des mois. Celui qui, s’il échoue, efface presque un an de travail et qui fait mal. De là est né Playciz : un logiciel de gestion pensé pour la réalité des clubs + une plateforme communautaire pour réserver et trouver des partenaires. 𝐄́𝐭𝐚𝐩𝐞 𝟐 : 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐫𝐞 Créer un tel produit, c’est naviguer entre deux écueils : éviter que l’utilisateur se noie, et que l’architecture du produit soit fragile. Alors comment a-t-on fait ? 𝐎𝐧 𝐚 𝐩𝐨𝐬𝐞́ 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 : faciliter la mise en relation entre les joueurs, les terrains et les bénévoles du club. 𝐎𝐧 𝐬’𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐩𝐩𝐮𝐲𝐞́𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐚𝐛𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐞𝐬 : - les clubs rencontrés, - le TPCC, moteur de la co-construction, - les adhérents et membres du comité qui nous ont offert près de 300 h de tests. Merci Nigel, Jean-Paul, Loïc, Guillaume. -Marie Glandus - Dorémieux & Sophie Potier (UX/UI), pour structurer le produit et garder la tête hors de l’eau. Et enfin nous. On a cravaché, appris, corrigé, simplifié. Mais oui, on a pris du plaisir. Beaucoup. 𝐄́𝐭𝐚𝐩𝐞 𝟑 : 𝐥𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭… 𝐞𝐭 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 Les premiers retours font du bien. Ils rassurent. Ils réparent même certaines fatigues. Voir les premières réservations, observer l’outil prendre vie… Ça donne de l’élan pour la suite. La suite ? → continuer nos projets de recherche avec l'Incubateur IMT Mines Alès pour simplifier la vie des clubs → mais surtout : tisser un lien de confiance durable avec les clubs de tennis et de tennis/padel en France. — 𝐎𝐧 𝐚 𝐩𝐨𝐬𝐞́ 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐕𝟏.  𝐀𝐥𝐥𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞𝐣𝐨𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐟𝐚𝐜̧𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐕𝟐 ? Si oui — ou si vous hésitez — contactez-moi.
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December 2, 2025
1993 : Rasta Rocket sort au cinéma 2025 : La Jamaïque remporte une médaille d'or au bobsleigh La nouvelle est passée presque inaperçue et pourtant, elle est énorme : 👉 La Jamaïque vient de remporter sa première médaille d’or en bobsleigh à 4. Pas aux JO, mais à la North America Cup, une compétition où s’affrontent les meilleures équipes du continent. Évidemment, tout le monde a pensé à Rasta Rockett, le film culte des années 1990. L’histoire d’outsiders absolus : ✖️ Une équipe qui arrive sans moyens, ✖️ Sans tradition de sports de glisse, ✖️ Sans expérience, ✖️ A qui on répète qu’elle n’a rien à faire là. Pourtant, une équipe jamaïcaine monte sur la première marche d’une compétition internationale. Pour un pays sans neige et sans infrastructures de pointe, c’est un symbole gigantesque. Et c’est là que cette histoire dépasse largement le cadre du sport. Cette médaille rappelle quelque chose de très simple : Tu peux arriver sans les codes, partir avec du retard et malgré tout trouver ta place. Et quelque part, ça me parle. Parce qu’avant PLAYCIZ , j’étais kiné, puis chercheur. Des métiers loin de l’entrepreneuriat, de la tech et de la gestion de clubs. Pas le parcours classique, pas celui que j’avais anticipé il y a dix ans. Dans n’importe quel parcours professionnel, on n’a pas besoin “d’avoir le bon profil”. Il ne faut pas forcément rentrer dans les bonnes cases. Parfois, on les redessine. Tu n’es pas obligé d’être prêt. Tu n’es pas obligé d’être attendu. Tu dois juste être assez déterminé pour que personne ne puisse t’ignorer.
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December 4, 2025